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  Rien que la fanfic d'une pauvre fille...

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V Power
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MessageSujet: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Jeu 26 Avr 2012 - 17:33

Coucou! Voilà, je l'avais dit, je le fais. Sachez d'avance que la publication des chapitres sera TRÈS espacée. M'enfin, sans plus tarder, voici le premier chapitre!


Chapitre 1: Curieuse vision

Le soleil était haut, en cette journée d’été. Cʼétait une jeudi, ou un mardi, je crois. La chaleur était accablante. Lʼastre brillant piétinait continuellement et hargneusement la mer de rayons ardents. Pourtant, cette atmosphère brûlante nʼempêchait ni le Thousand Sunny de naviguer comme à lʼaccoutumée, ni dʼempêcher à ses occupants de vaquer à leurs activités favorites. L’ombre de quelques mouettes passaient de temps à autre au dessus du bateau, signe dʼune île proche. Néanmoins, la navigatrice nʼavait pas encore repéré quoi que se soit de semblable. Elle somnolait, à lʼombre, portant simplement un bikini bleu (du plus bel effet) et de grandes lunettes de soleils, qui, en temps normal, aurait dû coûter cher, mais que la jeune femme avait réussi à escroquer à un commerçant peu futé. La rouquine profitait de ce rare instant de détente, avant que la Marine, dʼautres pirates où autre, ne viennent les tirer de leur torpeur. Elle se sentait véritablement bien. Se laissant bercer par le lent tangage du bateau, le vent lui caressant tendrement le visage, elle commençait même à s’endormir. La chaleur, diminué par son parasol, la réchauffait affectueusement. Elle avait l’impression de dormir sur un lit duveteux et chaud.

«Nami...»

La rousse sursauta. Tsss... Et merde. Cʼétait trop beau pour durer.

«Naaaaamiiii....»

Dans un soupir agacé, celle-ci ouvrit les yeux et découvrit son capitaine, debout devant elle, le visage caché par lʼombre de son chapeau. Dʼun mouvement fatigué, elle se redressa, et lui lança, avec une pointe de reproches, un «Quoi?» mécontent.
« Yʼa plus de viande, lui répondit-il.»
Elle soupira de nouveau, songeant à quelques tortures possibles pour lui faire payer le
moment de détente quʼil venait de gâcher. Par réflexe, elle passa la main dans ses cheveux. Ils étaient emmêlés. Que faire? Si celui-ci ne l’avait pas interrompu, elle l’aurait peut-être aidé. peut-être. Mais, rien que pour lui faire payer, Nami décida de l'ignorer. Non mais ho. Avait pas qu’a déranger. Elle se recoucha donc, avec pour seule réponse, «Démerde-toi avec Sanji.». Puis, avec un dédain royal, lui tourna le dos, et tenta de retrouver le sommeil.
Luffy eu un court moment de refléxion, mais fini par se résigner. Il n’avait aucune envie de mourir aujourd’hui, qui plus est par la main de sa navigatrice. Tant pis... Le mangeur de viande retourna donc bredouille auprès d’Usopp et de Chopper, à tenter d’attraper quelques malheureux poissons qui aurait la mauvaise idée de passer trop près de l’hameçon.

Voilà. Le calme était revenu. Enfin, en principe. Car, tout en haut de la vigie, le sabreur ruminait de sombres idées...

*

Il s’entraînait. Comme toujours, me dirait-vous. Oui, peut-être, mais là, son esprit était ailleurs. Il ne pouvait s’empêcher de réfléchir. Bon, c’est vrai, soulever de haltères inlassablement pendant des heures ne requière pas un grand effort mental -enfin du moins pour lui- il aimait rester concentré à sa tache. En effet, depuis quelques jours, il s’était rendu compte que son caractère avait légèrement changé. Il était devenu comme... Oui, c’est cela, lassé. Pas beaucoup, certes, mais assez pour que le bretteur le remarque. Bon, il faut l’avouer, ce n’était pas si terrible.

Mais cela préoccupait tout de même Zoro.

Il resta toute la journée à s’entrainer. Pas sortit de la vigie de la journée, à l’exception de la pause du midi. Ce fut d’ailleurs une bonne journée d’entrainement. Il tenta bien de saisir un quelconque indice de ce changement entre deux abdos, mais la moindre idée qui venait était effacée la seconde suivante. Ça avait d’ailleurs le don de le mettre en rogne.
Le chasseur de pirates continuât donc ainsi à se torturer l’esprit, quand la nuit vint peu à peu s’installer, sans qu’il s’en rende compte. Enfin, quand il comprit qu’il était tard, celui-ci se résolu à arrêter son entraînement. Usopp était de garde, ce soir, il pouvait aller dormir.
Le sabreur reposa ses altères. Il fallait bien avouer que l’effort l’avait fatigué, et il songea avec bonheur au lit qui l’attendait. L’odeur qu’il dégageait lui conseilla tout de même de passer à la douche avant. Après s’être un peu épongé grâce à une serviette qui se trouvait là, il jeta un dernier coup d’œil à la mer. Pas un grand sentimental, Zoro, mais il fallait avouer que l’océan était un paysage relativement joli.
Le soleil s’endormait, lui aussi. Il s’enfonçait dans l’océan. Ça donnait de jolies couleurs, d’ailleurs. Du rouge, du bleu, parfois même du violet… Toutes ces nuances qui ondulait au rythme des vagues avaient un air captivant. Mouvement répétitifs et semblables, mais jamais totalement pareils. Philosophie... Parce que oui, Roronoa Zoro aussi peut philosopher. C’est rare, mais possible. Ça aussi, c’était un des effet de son «changement».
Et puis, alors que notre ami verdure observait la mer d’une mine absente, une tache sombre apparu sur l’océan. D’abord, ce ne fut qu’une masse informe et sans signification précise. Mais peu à peu, elle muta pour prendre des formes plus complexes.
Était-ce le fruit de son imagination et de sa fatigue? Sûrement. Ou alors cette chose existait-elle vraiment? Qui sait.
Il vit tout. Là-bas, sur la mer. Toute sa vie, comme ça, devant ses yeux.
D’abord, il y eu une île. Son île. Son dojo. Son maître. Kuina.
Kuina. Elle était là. C’était bien elle, ses cheveux ébène, tournant vers le bleu, une paire d’yeux noir, un léger sourire au lèvres. La seconde d’après, son image s’effaça. La promesse qu’il lui avait faite.
Promesse.
Puis ce fut Mihawk. Il revit son combat. Sa défaite.
Défaite.
Encore après, il y eu Luffy, et les autres membres de l’équipage. Tous, sans exception. Ses amis.
Zoro se moquait de savoir si cette illusion était l’oeuvre d’une chose maléfique ou de son esprit, il ne détourna pas les yeux. Était-ce un signe de la mort? Où peut-être était-il déjà mort, quelle importance.
Et enfin, il se vit lui-même. Comme dans un miroir. Enfin, pas tout à fait. Ce visage était le sien, certes, mais ses traits étaient tirés, son teint gris, et ses joues creuses. Un lui pas tout à fait lui.
Le pire de tout, dans ce reflet effrayant, c’était le regard. Ah! Ce regard vide, sans vie, qui vous fixait comme les yeux des poissons morts (Nda:...). Pas d’expression. Ses yeux semblaient éteints. Où plutôt... loin de réalité, perdu dans un immense espace sans début ni fin. Comme si la petite étincelle de la vie, se doutant de la fin, avait quitté le corps.
Ah! Si! Pardon, il y avait encore l’étincelle. Elle était faible, mais bien là. Tout au fond des yeux. Il fallait la voir, c’est vrai. Dès qu’on arrivais à voir ce pétillement, les yeux semblaient tout de suite plus vivaces. On aurait même pu dire qu’ils parlaient. Oui, ils étaient aussi convaincants que n’importe quel discours. Sans aucun doute.

Et que disait-t-elle, cette flammèche perdue dans les yeux noirs?

 Et bien que les reflets du soleil commençaient à lui piquer les yeux, bien que la danse majestueuse des vagues soit semblable à un long voile ondulant, bien que tout cela soit trop étrange et mystérieux, bien que cette vision soit même effrayante, tout cela paraissait parfaitement réaliste pour l'escrimeur aux cheveux verts. Il aurait pu continuer longtemps à se laisser porter par ce mirage, mais son esprit lui asséna une puissante gifle mentale, qui le ramena violemment sur terre.
Pendant quelques minutes, il resta béat d’étonnement, encore trop encré dans ce vision pour agir avec conviction. Il mit plusieurs minutes avant de retourner complètement à la réalité et de remettre en place ses idées.
Il ne saisissais pas exactement le sens de cette hallucination, mais il se doutait que cela avait une signification particulière.(Sans blague...). Mais il considéra, trop fatigué, que ce n’était pas une urgence, et décida d’ignorer cet événement, du moins pour l’instant.
Après avoir rangé ses altères (enfin, à peu près), il descendit la vigie. Une fois à terre, il remarqua le froid mordant qui avait envahit l’air. Son souffle chaud en contact avec cette atmosphère gelée provoquait une trainée de buée blanchâtre. Mais le bretteur ne s’en préoccupa pas, et se dirigea d’un pas encore incertain vers la chambre des garçons. Tant pis pour la douche. Trop crevé.

La porte s’ouvrit en grinçant. Un rayon blanchâtre de lumière s’engouffra dans la chambre, révélant les détails de la chambre, ainsi que les visages des plus proches. Tous dormaient déjà. Les seuls bruits qu’on pouvait entendre étaient les ronflements -voir vrombissements pour certains- des pirates, et le craquement du plancher sous le poids des pas de Zoro. Le sabreur s’approcha du canonnier, et lui secoua vigoureusement l’épaule. Celui-ci émit un espèce de grognement mécontent, et ouvrit un œil.
« Oî Usopp, c’est ton tour, lui dit-il »

Puis, sans attendre de réponse, il partit se coucher à son tour, laissant le sniper s’éveiller à son tour. Il se pelotonna dans son lit. Il y faisait chaud et bon.
Il repensa à l’étrange vision de tout à l’heure. Bah, c’était certainement l’épuisement. Il se jura de réduire un peu le rythme de ses exercices.
L’homme aux cheveux verts voulait continuer à réfléchir. Mais, malheureusement pour lui, le confort de l’oreiller, ainsi que l'entrainement qui l’avait -il faut le dire- un peu fatigué pesait dans sa tête. Sa conscience l’amenait déjà vers un rêve. À moitié endormi, il se laissa donc emporter.
« Tant pis» pensa-t-il, avant de sombrer dans le sommeil, et de renforcer la cacophonie des ronflements.

<><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><>
Nda: Je sais que c'est un peu bizarre, mais ne prenez pas pour folle...


Alors? Ça vous a plu?
Commentez s'il vous plait, je ne mords personne!
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Jeu 26 Avr 2012 - 18:50

Wow! T'ecris bien! Je sens que ça va être une bonne fic!! (: Juste, est-ce que tu compte mettre de la romance ou bien de l'action, suspense... J'aimerais connaitre le genre, j'espère que tu vois ce que je veux dire! :$
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V Power
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Jeu 26 Avr 2012 - 18:56

Bah, tout d'abord, merci du com', ça fait toujours plaisir.^^
Pour le genre... Ce serais plutôt Action, Aventure (Mystère?-Nan ça crève trop les yeux.) et avec un mini fond de Romance. Enfin, un truc comme ça.
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Jeu 26 Avr 2012 - 21:19

Ok, hâte que tu mettes la suite!! (:
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Segnolita
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Sam 28 Avr 2012 - 20:20

Tu as eu raison de faire un coup de pub dans la boite à flood parce qu'une fanfic aussi bien écris c'est pas tout les jours que j'en lis !!! :O J'adore déjà ta fic x) ton vocabulaire est très recherché et donne de l'authenticité à l'histoire Smile vivement la suite Smile
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V Power
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Dim 29 Avr 2012 - 8:58

Merci beaucoup!^^ C'est vrai que j'essaye de diversifier mon vocabulaire!
Pour la suite... Euh... Je suis en train de l'écrire!
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Darkarena
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Dim 29 Avr 2012 - 9:04

C'est bien écris,comme le dit Segnolita le vocabulaire est diversifié et c'est bien détaillé,même si on s'ennuie un peu au début c'est pas mal et j'attends de voir la suite ^^
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V Power
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Lun 30 Avr 2012 - 16:57

D'accord merci! J'ai voulu faire un paraghraphe de transition, donc c'est sûr qu'on s'ennuie un peu... m'enfin!
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V Power
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Ven 4 Mai 2012 - 13:43

Et.. Le deuxième chapitre! Il est moins bien que le précédent, je sais... M'enfin!
Enjoy!^^

Chapitre 2: L’île de Kuzan

Voilà deux jours que Zoro réfléchit. Deux jours. Ça le rend fou de rage. Parce que, deux jours après, il ne comprends toujours pas. Eh oui.
Il est là, dans la vigie, faisant les cent pas. Le parquet craque sous la plante de ses pieds furieux. Cela DOIT cesser. Cette question l’empêche de dormir. Le sabreur a décidé de mettre à terme à ce problème maintenant, et ainsi -enfin!- pouvoir s’entrainer l’esprit tranquille.
Bon. Réfléchissons.
Notre bretteur se laisse donc tomber sur le banquette, et ferme les yeux. Le cuir le laisse enfoncer sa tête dans le siège.
Il se détend.
Aucun bruit ne viens le déranger. Le silence qui règne est presque irréel.
Il se remémora pendant quelques secondes son hallucination. Un frisson lui parcourut l’échine à l’image de son homologue fictif. Déjà, pourquoi cette vision?
Alors, lentement, très lentement, il rassemble ses souvenirs, et cherche une réponse. Non, il ne souviens pas avoir spécialement mangé ou bu de chose de louche. Autre piste.
Les minutes passent, et toujours aucun indice.
Il commence à perdre patience.

Puis, soudain, la porte s’ouvre en un vacarme assourdissant, et fait sursauter l'épéiste. C’est un Sanji furax qui déboule comme un ouragan, jurant des insultes quasi intraduisibles, balayant tout sur son passage qui se met a brailler sur la tête de gazon. Les beuglements du blond lui donne le mal de tête et lui casse les oreilles. Il regretta le silence de la salle.
Voyant que le sabreur ne prêtait pas attention à son discours, Sanji accentua le ton.

Ça réussit. L’homme aux cheveux verts, agacé, lui renvoyât à son tour une insulte. L’homme spirale eu bien envie de nommer une ou deux injures en réponse, mais il préféra répondre au plus vite à la demande de sa très chère rousse.

« Marimo, qu’est-ce que tu fout ? Y’a une île là-bas !»

Zoro, bien qu’irrité, tourna la tête, et regardât la direction que le bras du cuistot indiquait.
Ah, oui, en effet, il y avait une île.
D’un mouvement las, il se leva, et se dirigea vers la sortie, en maugréant au passage un vague « Ça va, j’l’avais pas vue...» au cuisinier. Celui-ci, bien qu’un peu surpris par le manque de réaction de son rival, le suivi tout de même sans un mot.

Dès qu’il fut en bas, un chahut perçant s'empara de ses oreilles. Il faillit remonter.C’était l’anarchie. Pourquoi fallait-il que ses camarades soient aussi bruyants?
Si quelqu’un ne connaissant pas les Mugiwara assistait à se spectacle, il aurait sûrement cru qu’une guerre se déclarait. Il y avait un Luffy, sautillant de tout les côtés en beuglant, Usopp et Chopper exécutant une danse bien étrange (sûrement une sorte de danse de la joie), Franky réalisant de SUPER poses, et la navigatrice désespérée tentait de les calmer grâce à ses poings surpuissants.
La seule qui semblait échapper à cette zizanie était Robin, son air placide et indiffèrent collé à jamais sur son visage, lisant avec un calme absolu l’ouvrage qu’elle tenait entre ses mains. Assise sur une chaise longue, les jambes recouvertes par une large serviette bleu, sa présence en elle-même inspirait le calme et la sérénité.
Le sabreur ignora le chaos de ses camarades, et se dirigea machinalement vers Nami. il lui demanda le temps qui les séparait de l’île.
«Environ 3 heures.» répondit-elle.
Ayant eu sa réponse, l’homme aux cheveux verts s'apprêtait donc à se remettre en route vers la vigie, (et continuer ses entrainements, lorsqu’il se fit interpeller par la voix tranquille de l’archéologue:

« Tout va bien, Kenshi-san ? Vous avez l'air bien fatigué. »

Le concerné, qui s’était arrêté, se retourna. Il observa pendant quelques secondes les yeux azur de la jeune femme, qui le fixait d’un regard immuable et interrogateur.
Avec une volonté colossale, il réussi à forcer un faible sourire et répondit qu’il allait bien. Sachant qu’il était inutile d’insister, et bien qu’elle se doute que le sabreur n’allait pas aussi bien qu’il le prétendait, la brune le laissa repartir sans plus de discussion. Elle le regarda remonter dans son espace favori, puis replongea dans sa lecture. Elle songea qu’il faudrait laisser un oeil sur le bretteur, dont le comportement avait légèrement changé ses derniers temps. Les autres ne semblait pas avoir remarqué, du moins pour l’instant.

*

Enfin, après quelques heures d’attente, ils accostèrent, dans une petite baie reculée de l’ouest de l’île. L’endroit semblait désert et dénué de toute civilisation. Il n’y avait là qu’une plage interminable de sable blanc, et derrière, une immense jungle. Si, on pouvait aussi apercevoir le haut d’un volcan au delà de cette broussaille. Luffy fut évidemment le premier à poser le pied sur l’île. Sautant de tout les côtés, il était ingérable. Quand il eu avoir observé quelques peu les environs, il vint vers ses camarades et leur cria:

« Hey, les gars ! I doit y avoir des gros animaux là-bas ! On peut les capturer et les manger ! »
Tout l’équipage approuva. Ils étaient également à sec de provisions (NDA : À qui la faute ? Devinez…) et Sanji espérait trouver de quoi nourrir convenablement les demoiselles.
Après s’être préparés, ils descendirent donc du bateau, à l’exception de Franky et Brook, afin de garder le bateau.

*
Le petit groupe avançait dans la jungle. Aucun ne parlait, trop fatigués. Ils avaient bien du mal à se frayer un chemin à travers les lianes et les racines. Le soleil, bien que caché par les arbres, brillait plus qu’intensément. Assaillis par la chaleur, cela les fatiguaient d’autant plus, et ne faisait que ralentir leur marche. Leurs pieds, alourdis par l’épuisement, s’entravaient constamment dans la verdure, ou s’enfonçait dans la boue, qui, malgré toutes cette chaleur ardente, ne durcissait pas, restait une masse brunâtre molle et sans vie. Et c’était sans compter les milliers d’insectes qui assaillaient les pirates de toutes part. Ils y en a tellement que ce n’est pas quelques bestioles, mais un nuage noir qui passe dans la forêt.
Soudain, des pas. Tous se mettent sur leurs gardes. Des petits bruits réguliers qui s’ébruitent dans tout l’espace, comme des gouttelettes d’eau tombant sur le sol. Ça se rapprochait. Un buisson bougea. Mais au lieu de voir débarquer un tigre ou un autre animal sauvage, ce fut une petite fille étonnée qui sortit des buissons.

*
Elle devait avoir environ six ou sept ans... C’était un petit bout de fillette, qui semblait si fragile qu’un simple coup l’aurait secouée toute entière. Sa respiration, pendant quelques instants, s’était immobilisée, et elle restait comme figée, incapable de bouger.
L’enfant avait un visage rond et rose, aux pommettes marquées, qui abritait deux boules marrons, tirant vers le noir, qui regardaient nos amis d’un air apeuré. Ils étaient surmontés deux lignes brunâtres, qui, sous l’effet de l’étonnement, s’étaient relevées. Sa bouche s’était ouverte, révélant une dentition où il manquait parfois une des quenottes. Ses cheveux, ressemblant d’avantage à de la paille qu’autre chose, s’arrêtaient aux épaules, et formaient également une franche trop longue qui obstruait un peu la vision de la môme.
Sûrement venait-t-elle d’une famille assez fauchée, car ses habits n’était pas récents, vu par le nombre d’endroit rapiécés et recousus. La jupe était encore présentable, mais la chemisette, déchirée sur tout un côté et couverte de boue était... Sans commentaires. Et les pieds! Nus, complètement recouvert d’égratignures.

Ils ne dirent rien. Trop surpris, autant les pirates que la fillette. Même la forêt avait fait cessée le bruit des feuilles. Ils restèrent ainsi pendant des minutes interminables, sans qu’aucun ne bouge ne serait-ce qu’un doigt.
Stressant.
«Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait?»
Cette question, qui pourtant pourrait sembler simple et primaire, était en se moment un vrai problème, autant pour les Mugiwaras que pour la fillette.
Cette situation commençait vraiment a être embarrassante.
Enfin, Usopp brisa le silence:
«Euh...Salut.»
Bon, c’est vrai, il y a mieux en matière de présentation. M’enfin, ne chipotons pas sur les détails.
Ce fut un espèce de déclic pour l’enfant. Elle se mit a gesticuler, comme cherchant une quelconque réponse à côté d’elle. ses lèvres tentèrent d’articuler quelque chose, jusqu’à arriver à ça:

« Ah! Je m’appelle Akie, bonjour!»

On sentait son malaise. Elle détournait le regard, ses petits doigts s’enroulant et se déroulant autour de ses mains.
Mais Luffy, fidèle à ses habitudes, ne se souciant que peu du problème de la petite, s'avança et se présenta à son tour:
" Salut, moi c'est Luffy! Et là, c'est mon équipage (il désigna ses compagnons.)!"

La pression retomba faiblement. Du moins pour les pirates, car la fillette semblait vraiment de plus en plus mal a l'aise. Trop polie pour partir, mais la teinte rouge tomate de ses joues et ses mimiques indiquaient son gêne.

Nami soupira intérieurement. Décidément, son capitaine n’avait vraiment pas le feeling. Cette gamine est peut-être utile, alors faut faire bonne impression, que diable!
La rousse sortit donc du groupe des Mugiwaras, pour venir se planter devant la môme, qui leva vers elle des yeux à la fois intimidés et captivés par cette personne trop grande. La jeune femme s'accroupit devant la môme. Celle-ci eu un léger mouvement de recul, et se serais sûrement enfuit si une main -celle de Nami- ne se posa pas l’épaule, pour ne pas dire empoigner.
Tout les membres se posaient la même question: "Qu'allait-elle faire?". Bah, il fallait lui faire confiance. Tous savaient que Nami savait se débrouiller. Inutile d'intervenir.
Avec un sourire qu'elle chercha à faire le plus aimable possible, la navigatrice se risqua a poser sa deuxième main sur l'épaule de la lilliputienne.
La petite força elle aussi un rictus sympathique, mais personne ne s’y trompait.
" N'ai pas peur nous ne sommes pas méchants, (sa voix se faisait très mielleuse) crois-moi"
La gamine resta muette. Aucune réaction.
" Mais, continua la jeune femme, dis-moi... Si tu est là, c'est qu'il y a un village, non?"
Signe approbatif de l’enfant.
Et, enfin, avec une dentition de Colgate irrésistible, la rousse acheva:
"Tu voudrais bien nous y emmener? (Enfin, vu le ton qu’elle employait, se serais plutôt un affirmation.)
Elle avala sa salive.
- D-D'accord..."


Nami win.
(Fatality?)
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Lun 7 Mai 2012 - 12:58

Heuuu... Commentaires? (Oui, je sais, flood... Mais c'est mon sujet, na!)
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Segnolita
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 8 Mai 2012 - 16:18

Jsuis trop désolé de pas avoir posté de commentaire avant ><" Bon bah moi je le trouve aussi bien que le premier ton chapitre Smile et en + tu fais de long chapitre dans lesquelles tu t'appliques, c''est super bien, on voit que tu t'impliques dans ce que tu fais Smile j'espère que depuis tout ce temps tu as eu le temps d'écrire la suite pour que je puisse la lire (enfin que j'essaye de trouver le moment pour lire parce qu'en ce moment jsuis tjrs en soirée, à droite et à gauche, mais tkt jtrouverai le temps pour lire ta fic Wink )
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V Power
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 8 Mai 2012 - 16:39

Merci de ta réponse! Ça fait toujours plaisir.^^
Si tu veux savoir, en tout, j'ai écris pour l'instant 8 851 mots! Mais c'est des morceaux éparpillés et donc... Mais je pense bientôt mettre le prochain chapitre.


EDIT: Me r'voilà! Avec le chapitre! Allez, enjoy!^^
PS: Dites-moi ce que vous aimez, ce que vous reprochez, comme ça j' m'améliorerais.^^

En tête du groupe, la petite montrait le chemin, toujours un peu intimidée par l’équipage. Néanmoins, elle semblait tout de même plus en sécurité, et répondait à toute les questions qu’ont lui posaient. Peut-être pas très riche, mais très bien élevée. Selon ses dires, le Log Pose mettait trois jours à se recharger. Trois jours.... Ils auraient le temps de faire des emplettes. Nami se demanda quel genre de magasins se trouverait là-bas. Celle-ci jaugea du regard la petite tête brune devant elle. Non. Vu les habits de la petite... Les magasins ne devaient pas être très nombreux. Dommage.
Comment ce gnome arrivait-elle à avancer? Celle-ci n’avait aucun mal à se faufiler entre les racines et les buissons. Ses jambes esquivaient avec habilité les obstacles du sol. Ce n’était probablement pas la première fois qu’elle venait dans la forêt. Tandis que notre navigatrice... Ses jambes étaient rouges tomates. Elle maudit son amour pour les mini-jupes. Promis, la prochaine fois, elle prendrait un pantalon. Ses compagnons semblaient moins souffrir de leur marche. Le capitaine suivait l’enfant à la trace, s'émerveillant sur chaque arbre. Une bourdonnement sourd parvint au oreilles de la rousse. Instinctivement, elle claqua sa paume contre son bras. Gagné. Le pauvre insecte n’eu pas le temps de comprendre qu’il mourut sur le coup.
Parfois, une ombre animale passait derrière les arbres, lui offrant une sueur froide... Mais pas d’attaque jusque là. la rousse préféra ne pas savoir quels genres de bêtes habitaient dans le voisinage.
Au fait... Comment s’appelait-elle, cette gamine? Hein? Avec tout ça, il n’avait même pas pris le temps de lui demander son nom...
Robin du penser la même chose que la navigatrice, car elle posa la question.
« Akie» Répondit-elle simplement.
Voilà. Pas plus. Il faudrait se contenter de ça. Le reste du trajet se fit sans vraiment de discussion.
Enfin, après une bonne heure de marche, vingt-sept moustiques écrasés (oui, c’est beaucoup!), trois chutes et un nombre incalculable de jurons, il arrivèrent à la lisière de la forêt. Ils étaient en haut du cratère. Le vent balayait leur visage. Au dessus de leur tête, les nuages, d’un blanc si pur, semblaient être peints. Ils avancèrent vers la petite, qui se trouvait devant une sorte d’escalier.

« Waouh!»

Devant nos amis, à l’intérieur du cratère, une large ville s’étendait. Entièrement cachée par les murs rocheux qui formait une espèce muraille protectrice autour de celle-ci. C’était quasiment impossible de la remarquer de l’extérieur. Pas étonnant que les pirates ne l’ai pas vu!
La plupart des maisons étaient construite en forme de dôme, et d’une pierre blanche, laiteuse: de loin, tout ces petites coupoles pouvaient facilement être confondu à des insectes. Oui, c’est ça, une immense termitière où des centaines de petits êtres s’activaient à la vie commune de la forteresse, dans la poussière rouge sang des pas, des conversation furtives et de la vérité du quotidien. Et, au milieu de cette activité incessante, un bâtiment, se dressant bien au centre, fier et pompeux, dépassant d’au moins trente mètres de hauteur les autres bâtisses.
Il se distinguait surtout des autres par son étrange architecture: seul Dieu sais comment tout ça arrivait à tenir debout: fait apparemment de même pierre, blanche laiteuse, il s’élevait d’une façon biscornue et incertaine, un peu comme un cobra réveillé au son d’une flûte. partant parfois à droite, ou alors à gauche, ce qui donnait à la fin un vrai zigzag en l’air, mal soutenu par quelque poutres, qui semblaient déjà avoir vécu quelques époques. Le vrai mystère résidait dans la raison des architectes. Au moins, pensèrent-ils, il ne passait pas inaperçu...
Et dire qu’ils auraient pu repartir sans savoir l’existence de cette ville!
Robin, en archéologue accomplie, observait la bourgade avec beaucoup d'intérêt, et d’un oeil expert:

C’est vrai que c’est un beau village, songea la jeune femme. Cette commune semble vielle de plusieurs décennies, et pourtant elle est en parfait état! Sans doute s’occupent-t-ils de la rénovation avec attention... Je suis sûre qu’il y a des choses intéressantes ici! Il faudra aller voir ça...
Ah, tiens, voilà la petite Akie qui arrive. Elle a l’air toute contente. Va savoir pourquoi elle m’adore autant. Je n’ai pas fait grand chose de spécial... Mais ça reste flatteur. Une de ses mains attrape ma robe, et l’autre désigne quelque chose. Je suis son doigt pour y découvrir le bâtiment central.

« Ça, expliqua-t-elle, c’est notre mairie. Elle est jolie, pas vraie ? Le maire est très gentil aussi, tu verras!»
Oui, elle est très belle, ta ville, Akie. Trop mignonne, cette gamine. Ça fait plaisir de voir qu’ils y a encore des marmots qui arrivent à vivre normalement, malgré les problèmes du monde... Je lui sourit et répondit par l’affirmative.
Évidemment, le capitaine, dans sa logique de toujours, poussé par la voix de l’aventure, se mit a courir, en poussant un cri de guerre suintant d'adrénaline. Situation prévisible. Brève hésitation. Puis nous l’avons suivi.
La ville était plus petite qu’à la première impression, en réalité. Là-bas, les gens ne nous remarquent pas vraiment, ils continuent leurs occupations. Les pirates n’ont pas l’air d’être crains. Tant mieux. Quand on peut éviter les problèmes, c’est toujours mieux.
Ah, Nami appelle notre attention. Je suppose que c’est les groupes. Elle claque des mains, balaye le groupe du regard, ses cheveux envoient des éclairs roux dans l’air, et, d’une voix assurée, qui ne laisse pas d’objection possible, prends la parole:
« Bon, Luffy, tu viens avec moi, (léger marmonnement de la part de celui-ci) et Sanji aussi. Usopp, va avec Chopper. Robin, je pense que tu veux aller a la bibliothèque?
Elle me connait bien.
Bien vu.
Bon, d’accord. Zoro, suis-là.
Hé! S’écria le bretteur, décides pas à ma place!
Il y a de la colère dans sa voix. Trop fier, cet homme. Ça lui jouera des tours.
Tu as peut-être autre chose à faire? Répliqua notre navigatrice dédaigneusement.
...Non.
Ses traits se détendent. Ses joues sont un peu rosies, et témoignent de la honte qu’il essaye de cacher.
La rousse, quant à elle, affiche un rictus vainqueur. Puis, ignorant notre sabreur, elle s’accroupit devant la petite, et dit, d’une voix bien plus doucse et mélodieuse, qui roule dans sa gorge:
-Dis-moi, Akie, avec qui veut-tu allez? Tu pourras nous montrer la ville...
L’enfant, immédiatement, s’approche de moi, et saisit ma jupe. Je la regardes. Elle me souris. Je sais pas ce que j’ai de spécial, mais, en tout cas, elle m’aimes bien.
L’épéiste, de son côté, grimace. En même temps, je me doutes bien que devoir me suivre dans une bibliothèque n’est pas l’activité la plus passionnante pour lui... Bah, je me rattraperais en payant une bière. Ça lui feras plaisir.

Bon, allons-y.
«On y va? dis-je à mes deux compagnons.
Oui, nee-san! répondit une voix fluette.
O.k... acquiesça une autre voix, bien plus grave, avec un enthousiasme de condamné de mort.»

Et c’est ainsi que nous avons commencé cette journée.
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 12 Juin 2012 - 15:02

Et me r'voilà!
Après une absence longue, très longue, si longue que les dinosaures eurent le temps de réapparaitre puis de ré-disparaitre, je suis de retour, un chapitre tout beau dans les bras! Profitez-en!

Sanji, une montagne de paquet sur les mains, suivait tant bien que mal la jeune femme devant lui. Il était heureux. Certains diront qu’il est stupide. Il diront qu’il ce fait avoir, qu’on profite de lui: Mais ce que les gens oubliaient souvent, c’est que le cuistot le savait, et faisait cela de bon coeur. Si son aide pouvait faire plaisir à la navigatrice ou à l’historienne, et même si pour cela il fallait se taller les veines, il le ferait.
Et tant que les deux jeunes femmes souriront, le poids des achats paraitra bien peu!
Bon, après, il y avait toujours cet idiot de capitaine... «Pourquoi?» se demanda le jeune homme. «Pourquoi faut-il qu’il y ai toujours quelque chose?» Si ce n’était pas Luffy, c’était le Marimo, où un problème du genre.

Alors que le jeune homme se perdait dans ces pensées, au devant du groupe, des hommes et des femmes du village s’agitèrent. Un homme apparu. Il était grand, mince, mais pourtant, on sentait que des muscles se dissimulait sous son costume impeccable. On le remarquait facilement car il dépassait la plupart des habitants d’une ou deux têtes. Sur son visage, très fin et très pâle, un léger sourire bienheureux s’affichait. Un véritable cortège l’accompagnait: Il s’agissait sûrement d’une personnalité importante. Impeccablement habillé, cheveux bruns clairs sans aucune mèche rebelle, lunettes rectangulaires et cravate uni.
«Peut-être un peu coincé.» songea Sanji.
Il s’avança dans la rue. Nami vint vers lui, et réussit à se faufiler entre la foule pour attendre l’homme. Sanji eu un petit pincement au coeur. Mais ses bagages l’empêchaient de rejoindre sa belle. Il vit la navigatrice échanger quelques mots avec le géant. Le cuisto n’entendait pas la conversation, mais il n’avait apparemment pas d’intentions belliqueuses. Bon.
La rousse revint ensuite vers son compagnon. La connaissant, elle avait sûrement obtenue ce qu’elle voulait.
Sanji voulu l’interpeller, mais la rousse pris les devants.
«Suis-moi.» dit-elle simplement. Puis elle repartit.

Incapable de contester, il suivit donc la jeune femme.
*



Ces trois personnes formaient un étrange défilé: À l’avant, la jeune femme aux cheveux noirs avançait d’un pas déterminé, suivi de près part la petite, qui semblait lui vouer une adoration sans bornes, et derrière, à au moins une bonne trentaine de mètres, l’épéiste. Trainant la patte, il ressemblait d’avantage à un fauve qu’autre chose. Grognant dans un langage énigmatique (appelez le professeur Layton#, il va vous déchiffrez ça!) dont on pouvait comprendre quelques vagues insultes que je n’oserais pas mettre dans ce texte, il n’inspirait pas vraiment la confiance aux habitants (c’est compréhensible...) et ceux-ci tournait parfois un regard interrogateur vers le concerné. Néanmoins, le groupe n’avait pas encore reçu de remarques.

Il arrivèrent, après quelques minutes de recherches auprès des résidents, à déceler l’adresse d’une bibliothèque locale. Mais avant cela, la brune décida de ramener l’enfant chez elle: ses parents s'inquiétaient peut-être, et occasionner un (voir deux, ne faisons pas les choses à moitié) mort par crise cardiaque n’était pas la meilleur méthode pour faire bonne impression.
La petite accepta. Leur demeure se trouvait à l’ouest de la ville. Robin se demanda comment faisait la petite pour reconnaitre sa maison: toutes se ressemblaient affreusement.
« L’habitude.» songea-t-elle.
Ils y furent rapidement: pas plus de dix minutes de marche, (en sachant que Zoro s’était perdu et qu’il fallut le chercher, ce qui, par bonheur, ne leur prit que quelques minutes supplémentaires.(le pouvoir de Robin fut d’une grande utilité)
Comme l’avait remarqué la brune, la demeure de la jeune habitante était en effet la copie conforme des autres. C’en était presque affolant.
La brune toqua à la porte. Elle attendit. Pas de réponse.
Après un court moment d’hésitation, elle se décida à entrer. Mais la porte pris l’avance: En un éclair, celle-ci s’ouvrit brutalement, pour venir s’écraser contre le mur. Par réflexe, Robin se dégagea: Heureusement pour elle.

«Bonjour!»
*

Sanji et Nami furent menés au logement de l’homme, à fin de discuter d’un sujet dont la navigatrice n’avait pas informé le blond. Il suivait donc docilement le jeune femme dans une ignorance tel que la notre. Luxueux, d’ailleurs, le logement: Il se trouvait en haut du bâtiment qui avait attiré leur attention tout à l’heure: À l’intérieur, une vue panoramique de la ville servait de décor.
«Un bon gouverneur gardes toujours un oeil sur ses sujets, avait-il dit devant ses convives.»
Les architectes n’avaient pas fait les chose à moitié: ils avaient gardés le même style pour l’intérieur et l’extérieur: Sans aucune logique.
D’un côté, le mur offrait un grande baie vitrée illuminé et rutilante. de l’autre, un mur de brique rouge sombre, où seule la bouche enflammée de la cheminée pouvait vraiment être qualifiée de «vivace». Une moquette -qui comme toutes les moquettes, sentait la poussière- rougeâtre, en harmonie avec le mur de briques reposait du côté «cheminée», tandis qu’un plancher de bois clair contrastait de l’autre. Une ligne bien distincte séparait ces deux univers. Seule, offrant un point de liaison entre deux monde, une petite porte de fer rouillé laissait un passage vers l’extérieur. (Une petite terrasse entourait l’étage.)
Les meubles, quand à eux, restaient dans un style simple et basique, en bois ou en pierre, à l'exception d’une petite table à thé, calée discrètement au fond de la salle.
Ils discutèrent pendant une vingtaine de minutes: La navigatrice obtenue toutes les informations dont elle avait besoin. Le maire se trouva être particulièrement aimable, et la rousse et lui s’entendaient assez bien, au grand damne de Sanji.
C’était un homme simple et discret. Voir timide. Selon ses dires, il dirigeait la ville depuis maintenant trois ans. Trois ans, pendant lequel la ville connu un merveilleux temps de calme et de paix. Ils avaient rarement de rapports avec l’extérieur, et cela les protégeaient des pirates et des bandits. La jungle environnante recélait assez de ressources pour des eux. (Nami songea qu’ Akie se trouvait probablement là-bas pour récolter quelque chose.)
La ville restait donc en vase clos, cachée des regards du monde. D'un certain point de vue, cela arrangeait les villageois. Mais ils restaient de même coupés des autres pays...
Les deux jeunes gens ne s'attardèrent pas plus longtemps: les autres membres étaient surement déjà rentrés au bateau. Ils repartirent.
*
Le sabreur soupira, soulagé. Et encore un peu traumatisé.
C’était... comme si un ouragan était tombé sur eux. Ou, plus précisément, sept joyeux babins, qui avaient accueillis les deux jeunes adultes avec un beaucoup -voir trop, du point de vue de notre bretteur- d'enthousiasme.
Car oui, la petite se trouvait n'être qu'une enfant parmi une jolie fratrie de huit.
La jeune femme, en revanche, avait plutôt bien réceptionné l’affection débordante qui lui avait été offerte. Il faut dire que leur mère se trouvait rarement à la maison: les ainés étaient donc obligés de s'occuper de leur jeunes frères et sœurs. Quand ils virent arriver un peu de compagnie chez eux, ce fut sans aucun doute le divertissement de la journée.
Ho! Et il était beau, ce divertissement: il est rare de voir un gazon marcher et parler. Au grand malheur de notre ami, qui fit l'effet de bête à foire dans la maison.

Évidemment, ils n'y restèrent que peu: la brune sentait bien que le vert commençait à craquer.
La vie du bretteur venait d'être sauvé.


------------------


Bon, ce chapitre est loin d'être le meilleur, mais j'espère que vous l'avez aimé!
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mer 13 Juin 2012 - 0:15

bon , moi personnellement , sa me saoule de faire des long commentaire d'une page donc je vais faire cour ^^

je trouve ça super Smile , pas beaucoup de fautes d'orthographe , je prend plaisir à lire , sinon le petit point négatif, c'est que le passage avec Zoro et Robin n'est pas assez long ^^, voila sinon à part ça je ne vois rien d'autres , merci et puis bah voila ^^
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mer 13 Juin 2012 - 11:05

Salut!^^
Ton commentaire me fait très plaisir.^^
Oui, le passage avec Zoro et Robin est court, je le sais, mais le prochain chapitre aura une longue tirade rien que pour eux. Wink Ce passage est juste un passage de transition.
J'avais peur de m'attarder trop sur les descriptions, de saouler mes lecteurs, mais comme tu n'a pas l'air dans être géné et que j'adore en écrire...
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mer 13 Juin 2012 - 11:07

d'accord ^^, je sais pas si je flood mais en tout cas , je dit juste que j'attend le prochain ^^, bonne écrivage dirais-je Wink
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 7 Aoû 2012 - 10:31

Enfin, enfin, enfin...
Me revoilà! Pas taper, please....


*

Enfin, enfin, ils arrivèrent devant la bibliothèque. Après s’être perdus, s’être fait harceler par des gamins, enfin, ils y étaient.
L’endroit s'apparentait à la construction des maisons, mais évoquait plutôt la forme d’un oeuf qu’un dôme. Un vieux panneau, surplombant l’entrée, affichait fièrement l'inscription « Bibliothèque» en lettres majuscules. Enfin... Plutôt «Biliotèqu» car certaines lettres manquaient à l’appel. Étrange fait, car les autres bâtiments se trouvaient en parfait état. «C’est l’exception qui confirme la règle», disait-on.
Portes ouvertes, la bâtisse paraissait attendre les deux individus. Ils entrèrent donc. L’intérieur n’avait rien de bien exceptionnel: C’était tout ce que doit être une bibliothèque Mais Robin préféra vérifier, pour éviter de rater quelque chose d'intéressant.
Elle y trouvât de quoi satisfaire son appétit. Quelques livres sympathiques et usés, et la brune s’attela à la tache.
Zoro se méfiait de cette femme. Plus parce qu’elle était une ancienne ennemie, non: les événements d’Ennies Lobby avait prouvé au sabreur la sincérité de celle-ci, mais car, d’une intelligence rare, la belle aux yeux bleus risquait... de remonter des choses que notre bretteur préférait oublier. Il redoutait donc particulièrement ce genre de moment, où rien ne l'empêchait
Pourtant, la concernée, elle, semblait se désintéresser totalement de l’algue vivante, le nez plongé dans un vieil ouvrage poussiéreux.
Le chasseur de pirates repéra un coin confortable, et s’y installa. Il ferma les yeux. Malheureusement pour lui, le bruit extérieur l'empêchait de se détendre. Au bout d’un moment, excédé, et ne pouvant s’assoupir, il commença à s'ennuyer. Il ouvrit un oeil. Son regard se posa sur une malheureuse araignée coincée entre deux livres. Vivant sa souffrance en silence, elle fini par décéder, vaincue par le poids des ouvrages. Insensible au décès, il reporta son regard sur la jeune femme. L’archéologue était toujours au même endroit, bien au centre de la bibliothèque, tournant a intervalle régulier les pages du livre, de façon presque chronométrée.
« Tu lis quoi? s’enquit l’épéiste, sans pour autant être vraiment intéressé.
La femme aux cheveux corbeaux leva la tête, sortit de son monde.
-Tu te cultives maintenant?
Te moques pas de moi! Répliqua celui-ci, froissé par la remarque de la jeune femme.
Il y eu un court silence. Le sabreur, habité aux répliques de Sanji, s’étonna presque du manque de réaction de la brune.
Je ne me moques pas, réfuta-t-elle, sur une voix toujours aussi calme et posée.»
Ils se turent. La jeune femme fixait les yeux du bretteur. Celui-ci avait d’ailleurs du mal à ne pas détourner son regard. C’est aussi une des choses qui l’énervait chez elle: D’habitude, il suffisait qu’il pose ses yeux sur un ennemi pour que celui-ci s'enfuit. Mais, elle, au lieu de ça, restait en face, sûre d'elle. L’iris bleutée de Robin rappelait étrangement le ciel étoilé à l'épéiste. Cela n’avait rien d’étonnant, c’était une vrai chouette. L’équipage vivait le jour, elle veillait la nuit.
Voyant que Zoro commençait à se sentir mal à l'aise, elle reprit son livre, et relança la lecture la où elle l’avait arrêté.
Il avait honte. Honte de quoi? C'était assez complexe à expliquer. Cet espèce de malaise inexpliqué, et de devoir se plier aux volontés des autres (particulièrement la navigatrice) l'agaçait. De plus, cette bibliothèque, les bruits extérieurs le rendait encore plus nerveux. Et Robin, qui tournait ces foutues pages! Et qui ignorait totalement le fait que lui, Roronoa Zoro, le futur plus grand épéiste du monde, se dégoûtait de ce moment! Merde!

Fichue journée de merde. Il jurât intérieurement qu'il se vengerais de Nami.

De son côté, l'archéologue, bien que gardant son éternel air stoïque et indéchiffrable, remarquait évidemment que le sabreur perdait patience. Mais son ouvrage la retenait. Elle finit par trouver un compromis.
"Bon, je fini ce chapitre et on part, se dit-elle."
En un sens, pensa la brune, c'était une chance d'avoir Zoro avec elle. Les autres membres de l'équipage ne semblaient pas avoir repéré l'étrange comportement de celui-ci. En l'ayant dans son groupe, elle pouvait garder un oeil sur lui.
Et puis, tant qu'on y était, pourquoi pas essayer de trouver son problème. Après tout, elle n'avait rien à y perdre. Cet homme faisait partit du même équipage qu'elle, et si elle pouvait l'aider, pourquoi s'en priver?
Sur cette pensée, elle releva les yeux de son livre, et examina l'homme aux cheveux verts. Il observait le plafond.
" Qu'est-ce tu as en ce moment?"
Il sursauta un peu quand la question fut posée, puis ramena un regard interrogateur vers les orbes bleus de la jeune femme.
" De quoi tu parles?
- Ne fais pas l'innocent, coupa celle-ci, je ne suis pas dupe."
Zoro, comprenant qu'il ne pourrait pas fuir la discussion, serra les poings, et détourna sa tête vers la fenêtre. Coincé. Dehors, les gens de pressaient, martelant le sol orangé de leurs pieds. La poussière volait, suspendu dans l’air, au milieu des passants. Il grinça des dents.
" Tout ça... (Il marqua une pause.) Tout ça ne te regardes pas. Ce ne sont pas tes problèmes. Fout-moi la paix."
Le silence s'installa de nouveau. Il ramena son regard vers la brune. Elle le regardait toujours. Il soupira. Ce regard n'était ni ironique, ni moqueur. Il soupira encore, et secoua la tête. " Elle va pas me lâcher, c'est sûr." pensa-t-il. Il sentait la question pesait dans son regard. Il s’énervait. Pourtant, une part de lui -certes, une petite part- aurait été tenté de répondre. Mais la confiance n’était pas encore assez grande.
Robin repéra l'incertitude de son nakama. Elle se décida à arrêter de pousser le bouchon. Il n'était vraiment pas le genre de personne à bavarder, c’était déjà incroyable qu’il reconnaisse son problème. Il était accoudé au mur, fixant la fenêtre d'un air amer. La discussion était définitivement close.
Mais elle ajouta tout de même quelque chose:
" Je ne sais pas ce que tu as vécu, ni ce que tu pense. Mais, en revanche, ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, tu es un sabreur talentueux, membre de l'équipage de Monkey D. Luffy, et qui plus est, un homme de confiance."
Cette phrase fit l'effet d'un déclencheur pour le bretteur. Il braqua son regard vers l'archéologue, qui, elle, avait déjà repiqué dans son livre, l’air innocent. Un regard difficile a décrire. A la fois énervé, avec une certaine peur présente également, de l’incompréhension, et peut-être même un fond de remerciement. Tout ça en un regard.
Petit à petit, alors, le sabreur se détendit. Ses muscles, tendus sous l'effet de la surprise, se relâchèrent.
Il observait toujours Robin. Elle, part contre, semblait l'ignorer totalement.
Ils étaient revenus au point de départ. Enfin, pas tout à fait. Car si l'archéologue n'était pas revenue à son occupation, elle aurait pu voir un léger sourire bienheureux se dessiner sur le visage du bretteur.
/////////////////////////////
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 7 Aoû 2012 - 10:45

è_é, moi j'adore le suspense comme ça xD, tu fais bien durer le moment c'est cool Wink, tu joue bien sur les sentiments des deux personnages aussi, c'est bien Very Happy, bref que dire à part super ? x), trop cooooooooool *-*
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 7 Aoû 2012 - 10:59

Merci bien.^^Je me souviens avoir pas mal galéré sur ce passage, ça fait plaisir qu'il soit réussit.
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Ven 10 Aoû 2012 - 9:23

Je viens de tout lire d'un coup ( honte à moi de ne pas avoir vu cette fanfic plus tôt ) . sache que tu as beaucoup de talent . Tu écris bien , tu diversifie tes phrases , tu évites les répétitions , tu joue bien avec les personnages , tu intègre du suspense ( Zoro dira-t'il ce qu'il a à Robin ? Toi seul décidera ! ) Bref , pour faire ne serait-ce qu'un mini récapitulatif de ce commentaire , continue , c'est vraiment super ! Tu gère Wink
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Ven 10 Aoû 2012 - 11:56

Oh, un nouveau lecteur! ^^Que de compliments, dis donc!
Merci beaucoup, franchement, ça me va droit au cœur. Je ne sais que dire de plus... À part que je posterais la suite dés que possible!
J'essaye en effet d'éviter les répétitions, parce qu'il est vrai que les passages du genre "Robin se leva. Robin pris le livre sur l'étagère. Robin le lut." C'est... lourd. La diversité est une richesse!
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Sam 11 Aoû 2012 - 1:14

Sache que si nous faisons autant de compliments , c'est bien parce que tu les mérites ! Et je suis d'accord avec toi , la diversité est une richesse Smile En tout cas , je suis MEGASUPERIMPATIENTDELAMORTQUITUE de lire la suite , a bientôt Very Happy
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Sam 11 Aoû 2012 - 11:51

^^Merci bien! Le pense poster la suite dans... Euh... J'vais essayer de faire faire vite.
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Sam 11 Aoû 2012 - 12:07

Bon, je me sens généreuse aujourd'hui, voilà la suite!



Chapitre 4: Disparitions inquiétantes


Nos amis passèrent la nuit sur le bateau, à cause de l'absence d'hôtel sur l'île: il y avait rarement des visiteurs, et les habitants ne prirent pas la peine d’en construire un.

Sanji venait de se réveiller. Le ronflement incessant de ses camarades l'empêchait de se rendormir, et il décida donc de sortir du lit.
Avec une prudence abusive, il souleva la couette qui le recouvrait, et leva sa jambe gauche. Il le posa sur le sol.
Le plancher grinça.
Instinctivement, il s'immobilisa. Son coeur rata même quelques battements. Le ronron générale cessa pendant quelques secondes, mais finit par reprendre de plus belle. Le cuistot soupira de soulagement. Il ne voulait absolument pas éveiller ses compagnons, particulièrement Luffy et le Marimo. Pour un fois qu'il pouvait profiter d'un moment de calme. Enfin, Robin-Chwan était sûrement déjà levé.
Il déposa le deuxième. Pas de craquement.
Le plus dur était fait. Il échappa un léger soupir de soulagement.
Les premiers pas furent plutôt hésitants, mais il réussit à se faufiler sans trop de problèmes.
Venait le choix de vêtements.
Courte réflexion. Finalement, il prit le même costume que la veille: noir bleuté, assortit avec une cravate du plus bel effet.
"Parfait, murmura-t-il pour lui-même."
Après être sortit de la chambre, en exécutant des contorsions plus étranges et inconfortables les unes que les autres, il atteignit la sortie. L’air était encore frais et humide. Sa respiration formait une buée blanchâtre dans l’air froid. Sanji put enfin avoir le plaisir d’allumer une cigarette. (c'est pas bien de fumer!) Il la porta à ses lèvres, inspira, laissant la fumée se répandre dans ses poumons, avant de refouler la fumerolle par sa bouche. Elle s'éleva dans l'air, traînant un panache grisâtre, puis finit par s'évanouir sans trace.
Il se dirigea vers la cuisine. Ne pas faillir à son devoir de gentleman, tout de même! Ses deux princesses devaient disposer de leur petit déjeuner dés le réveil.
Il ouvrit la porte. Pas de signe d’infraction. Le frigo fermé par le cadenas, les pièges intacts (oui, oui, il met des pièges), ni rien d'anormal. Bon. Luffy n'avait pas agit cette nuit.
Alors qu'il s'apprêtait à ôter les mesures anti-Luffy, un bruit sourd se fit entendre.
Il se retourna. Rien.
Encore une fois. On toquait à la porte.
Avec un juron rapidement prononcé, il reposa le traquenard pour saisir la poignée.
Il ouvrit.
*

"C'est... N'importe quoi!"

Nami faisait les cent pas sur le pond du bateau. Des villageois étaient venus annoncer aux Mugis que des habitants -au moins un dizaine- avaient disparus pendant la nuit . Bien évidemment, ils soupçonnaient les pirates. D'ailleurs, nos amis, pas tous très franchement réveillés, se trouvaient sur le pont du bateau, tentant de résonner les citoyens: certains se faisaient compréhensifs, mais la plupart portaient plutôt sur le fusil et l'arme blanche.
Il y avait un autre problème: un des compagnons manquait également à l'appel. Robin était introuvable.

Les Mugiwaras se tenaient en retrait, craignant la terrible colère de leur navigatrice.
"Bon, on va botter le cul au gars qui a enlevés Robin et les gens, ou quoi? S'impatienta le capitaine.
- Oh, Luffy, attends bon sang! Tu vois que je suis pas disponible! Ragea la navigatrice.
Cernée, cheveux dressés, alternant entre l'hystérie et la déprime, la jeune femme était très susceptible. Aucun des membres de l'équipage n'osait la contredire. Aimaient trop la vie. En temps normal, c'était une furie, mais là... C'était comme essayer de dialoguer avec une bête sauvage: beaucoup de dégâts et peu de succès.
De son côté, Zoro, tassé contre le mat, restait septique. Robin ne les auraient pas encore abamdonnés. C'était tout simplement impossible. Elle l'avait déjà fait une fois, pourtant. Mais... Le bretteur était incapable de l'imaginer au nouveau en traître.
Mais revenons-en au villageois.
Le meneur du groupe d'habitants s'avança et se racla la gorge:
"Je disais donc... Nous venons ici ca-
- Oh, ça va, ça va! Aboya la rousse."
Avec le ton qu'elle avait pris, difficile d'être plus dissuasive. L'homme se fit alors tout petit, obéissant à la jeune femme.
Celle-ci, tentait de se détendre un peu. Après quelques secondes, bien qu'évidemment, le résultat ne soit pas parfait, elle reprit la conversation avec un timbre moins coléreux:
" Bien bien bien bien... J'ai trouvé la solution."
Tous tendirent l'oreille.
"Nous allons chercher notre nakama...
- Hé! Coupa un jeune homme de l’assemblée, Nous ne-
- Ta gueule, toi là-bas! (L'homme se rassit docilement) Donc, nous allons chercher notre nakama, pendant que certains d'entre nous vont vous aider à chercher vos amis, et ainsi, si jamais il se passe quelque chose de louche, vous auraient des otages à porté de main. Des objections?"
Il n'y avait pas d'objections. Tous avaient comprit, pirates comme résidents, que le volcan risquait de se réveiller à chaque remarque, et personne ne voulait se le prendre sur la gueule. (excusez-moi pour le manque de poésie dans cette phrase...)
Et c'est ainsi que commença la recherche. Toute l'île était en effervescence, fouillant tout les endroits possibles et inimaginable.


.....
En espérant que vous aimiez! (Perso, je l'aime pas trop, mais...)
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Dim 12 Aoû 2012 - 17:50

Encore un magnifique chapitre ! Dois-je te dire que je suis super impatient de lire la suite ? Je pense que non Wink Je veux la suite *_*
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 14 Aoû 2012 - 17:41

Merci^^! Et désolé du retard... Mon père m'empêche d'aller sur l'ordi... Pour la suite, j'essayerais de faire au plus vite, mais...
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Lun 20 Aoû 2012 - 16:38

Ouf! j'ai réussit à écrire un peu! Bon, c'est court, excusez-moi, mais c'est tout c'que peux faire pour l'instant...


...
Nami et Usopp échappaient à la règle. En effet, le maire, insistant pour s'entretenir avec les Mugiwaras concernant les disparitions, avait réussit à les faire plier. Nos deux comparses s'étaient donc retrouvés dans le fameux appartement du dirigeant.
La pièce, éclairée par la seule lumière blanchâtre d'une grande fenêtre, donnait une ambiance calme et posée. Tout à l'image de son occupant. Celui-ci, dos à nos amis, fixant la baie vitrée d'un air absent, mélancolique.

Usopp se racla la gorge.
" Monsieur?"

L'homme tourna son regard vers les deux visiteurs. Il avait exigé qu'aucun des habitants ne soit présent, préférant leurs parler en privé.
Il devait bien faire plus de deux têtes que Usopp et Nami. D'ailleurs, les convives se sentaient presque mal à l'aise.
Son visage, d'un coup si blême, long et aminci, presque effrayant, contrastait avec la paire de lunettes noires et rectilignes qui se posait sur son nez. Sous ses lunettes, deux pupilles noirâtres, témoignant d'une grande intelligence, considéraient nos amis d'un air navré. Sous ses lunettes, deux pupilles noirâtres, témoignant d'une grande intelligence, considéraient nos amis d'un air navré.
"Hé bien... C'est vraiment problématique."
Il s'avança vers les pirates. Sa voix, bien que paisible, laissait paraître un soupçon d’inquiétude.

"Vous savez..."
Il marqua une pause.
"J'ai de nombreuses raisons de croire que vous êtes les responsables."

Nami sentit monter en elle un frisson de rage. Responsables? Pourquoi fallait-il toujours que les ennuis leur tombe ainsi dessus?
Mais ses lèvres ne bougèrent pas. Inutile d'aggraver la situation.
....

Désolé, je peux pas plus pour aujourd'hui!
Merci à vous, lecteurs!^^
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mar 28 Aoû 2012 - 20:49

(Je m'sens un peu seule là....)
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mer 29 Aoû 2012 - 11:59

Meuh non ! Tu n'es pas seule , tu as déjà un lecteur impatient de lire la suite ! ALLEZ LES GARS , ON SE BOUGE ET ON DEMANDE LA SUITE ! LA SUITE , LA SUITE , LA SUITE !

Ceci était un commentaire ( vain ? ) pour t'encourager . Peut-être a-t'il été inutile , mais j'ai fais de mon mieux ( j'ai pas beaucoup forcé ^^ ) .

Cordialement , Pablo , lecteur impatient de lire la suite de cette fic' Smile
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   Mer 29 Aoû 2012 - 15:44

Merci beaucoup.^^Ne t’inquiètes pas,je n'abonne pas cette fic, c'est juste qu'avec la rentrée, j'ai un plus de boulot, donc...
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MessageSujet: Re: Rien que la fanfic d'une pauvre fille...   

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